Il arrive un moment ou l'on doit se relever malgré les milliers de chutes et si on en est incapable il y aura toujours quelqu'un pour nous aider. Malheureusement, les blessures mettent plusieurs années à cicatriser. La vie est remplie d'impasse, de route sans fin, sans continuité parfaite. L'écorce du c½ur, comme celle d'un arbre mal ciselé, s'abîme doucement et lentement. On ne peux pas presser l'oublie ni même l'attente alors on continu de vivre dans le chagrin. Rien ne laisse au parfait tout s'ignore au passé. Ce souvenir est usé, on prend dans les petits détails ce que le ciel a bien voulu nous laisser, ce temps qui passe, qui nous tourmente. Et ce dégoût qui nous enivre... Ecrit sur le visage mais s'enfouie toujours dans le regard, une tristesse, ... Les chagrins sont sans fin.***
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